
Plan IGN



C’est entre les pentes des ruisseaux de la Vigne et de la Soudeillette sur un escarpement rocheux, que fût construit un des plus importants et imprenables des châteaux. Le fief des Ventadours, qui s’étend de l’est du bas Limousin à l’ouest de l’Auvergne, développe au XII ème une nouvelle forme d’expression lyrique : l’art Troubar. Il devient une référence dans toute les cours européennes.
Culturel
Historique
Nature (faune, flore)
Téléphone filaire : 05 55 27 69 26
Site web (URL) : www.cc-ventadour-19.com
Mél : accueil@cc-ventadour.fr
Rouge
Chemins inscrits au PDIPR
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Parcelles cadastrales

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De l’église, passer devant la mairie, descendre par la D124 et, à la croix en granit insérée dans un mur, bifurquer à gauche vers le lotissement. Continuer par le chemin qui descend, franchir le pont sur le ruisseau de la Vigne, laisser le chemin de gauche et remonter. Couper la D991 et s’engager sur le chemin de gauche. Il s’élève dans la hêtraie du puy Dru. Sur le plateau, poursuivre à gauche.
L'église Saint-Pierre du Moustier est l'ancienne chapelle d'un prieuré bénédictin fondée sous l'obédience de Cluny par le vicomte Ebles II de Ventadour au début du XIIe siècle. Son père, Ebles Ier, s'étant fait moine à Saint-Martin de Tulle en 1096, le monastère fut créé entre cette date et celle de l'arrivée du premier prieur, Philippe, cité en 1116. L'église romane du XIIe siècle, rebâtie vers 1494, reçut un clocher-porche vers 1585 à l'époque de Gilbert de Lévis de Ventadour.
Emprunter la route à droite, puis bifurquer sur le chemin à gauche. Poursuivre par la route à gauche et traverser tout droit le hameau des Bouyges (la dernière maison à gauche montre, sur un linteau de fenêtre, un bas-relief inattendu représentant deux animaux se faisant face, peut-être des lièvres). Continuer tout droit par le chemin, à la fourche à droite puis, à la deuxième fourche, à gauche, et entamer la descente dans les gorges. En bordure du plateau, 100 m après la deuxième fourche à gauche, possibilité d’accéder à un point de vue sur la vallée de la Soudeillette et l’éperon rocheux où se dressent la forteresse de Ventadour. Poursuivre la descente qui devient très raide le long de la carrière (prudence) et arriver sur le parking du pont des Bouyges.
Passé le pont, quelques vestiges témoignent de l'épopée des Charbonniers dans les gorges de la Luzège. On distingue les ruines d'une cabane de charbonnier (4 m de long pour 2 m de large) et en contrebas deux plateformes de charbonnage. On voit également les traces d'un canal d'amenée d'eau qui facilitait la vie dans la cabane et les travaux de carbonisation, notamment pour éteindre les braises lors de la récolte du Charbon de bois et de sa mise en sac. (Romain Rouaud 2013)
Couper la D991, contourner la grange par la gauche et traverser la prairie. Franchir la passerelle qui enjambe la Soudeillette, à la confluence avec la Luzège et poursuivre par le sentier qui entre dans la forêt de chênes du bois du Claux. À l’intersection, s’engager sur le chemin creux à gauche et continuer la montée. Prendre la piste à gauche, puis la route à gauche et passer le pont Roudal.
C'est au XIème siècle qu'une place forte est édifiée sur cet éperon rocheux par Ebles Ier, premier vicomte de Ventadour. Pendant la guerre de 100 ans, le château réputé imprenable, ser pris par la ruse ety occupé par l'inquiétant Geoffroy Tête Noire et sa bande de brigands. Il faut attendre 1390 pour que les comtes de Ventadour reprennent possession de leur château, qui sera saccagé et dépecé à la Révolution. Subsistent des ruines à l'austère beauté, surplombant des ravins encaissés à 500 m d'altitude.
Monter par la route à droite le long de l’escarpement (qui protégeait jadis le château) et arriver à un embranchement, en haut de la côte. À gauche se dresse le château de Ventadour, d’où est issu Bernard de Ventadour, un des plus célèbres troubadour.
Le site de Ventadour fut au XIIe siècle un véritable foyer littéraire et artistique. C'est ici que le seigneur Elbe II, lassé des guerres, favorisa l'art du trobar et notamment " la fin amor, l'amour courtois" en conviant dans son château poètes et chanteurs rivalisantdans des joutes poétiques. Au XIIe siècle, la région compte quatre des dix troubadours les plus célèbres. En moins d'un siècle, toute l'Europe adopte ce nouvel art d'aimer, dont Ventadour est devenu le pôle central.
Poursuivre par la route. Elle mène à La Chanselve, puis à Moustier-Ventadour. Tourner à gauche pour rejoindre le point de départ.
Dès le XVIème siècle les seigneurs de Ventadour ne résident plus au château préférant d'autres demeures plus confortables. Suite à la révolution, en 1793, le comité de salut public ordonne sa destruction effaçant ainsi des siècles de régime féodale. Face à l'ampleur de la tche, la commune vend Ventadour à un démolisseur qui va exploiter le site pendant 95 ans. Ainsi, corbeaux, moellons, linteaux, chapiteaux… vont être réemployés dans bon nombre de construction dans les villages et villes alentours.