
Plan IGN



Balade à contre-courant dans un univers verdoyant et tout en fraîcheur, le ruisseau du Deiro dévoile ses secrets. Au fil du temps, l’eau a sculpté son lit, dégageant d’énormes chaos granitiques qui laissent écouler de petites cascades. Sur son parcours, le moulin de Contensousas, datant du XIXème siècle et restauré à l’identique par la commune, vous invite à découvrir son mécanisme et sa fameuse roue à cuillères.
Nature (faune, flore)
Téléphone filaire : 05 55 27 69 26
Site web (URL) : www.cc-ventadour-19.com
Mél : accueil@cc-ventadour.fr
Bleu
Chemins inscrits au PDIPR
Nature (faune, flore)
Téléphone filaire : 05 55 27 69 26
Site web (URL) : www.cc-ventadour-19.com
Mél : accueil@cc-ventadour.fr
Bleu
Chemins inscrits au PDIPR

Plan IGN

Cartes multi-échelles / IGN

Top 25 IGN

Parcelles cadastrales

Open Street Map

Google map - Satellite

Google map - Plan

Google map - Hybride
Dans ce pays d'eau, les moulins firent leur apparition dès le Moyen Âge. Au XIXe siècle, la Corrèze en comptait des centaines. De taille modeste, les moulins sont implantés sur de petits cours d'eau. La rivière est détournée par un canal (le bief) vers une retenue (l'étanchade) située au-dessus du moulin. Son fonctionnement était simple et ingénieux : une roue horizontale en bois à cuillers, placée sous le moulin, entraînait la meule courante sur la dormante afin de moudre seigle et sarrazin.
A l'abri des rochers du Deiro, un animal discret et fascinant se cache : la Loutre d'Europe. Elle se nourrit de poissons, mais surtout d'amphibiens ou d'écrevisses. Cet animal, qui passe beaucoup de temps à jouer, est un témoin de la qualité de l'eau et de la préservation du milieu. Jadis prisées par les piégeurs pour sa fourrure, les loutres avaient quasiment disparu. Aujourd'hui, la loutre est présente sur l'ensemble des cours d'eau.
Le moulin a été bti vers 1860 par la famille Contensousas. Jadis couvert de chaume, le moulin fonctionnait en toute saison suivant les besoins de la famille en farine. Les précieux grains conservés dans les greniers étaient descendus à dos de boeuf au moulin. L'eau de l'étanchade libérée entrainait le mécanisme. La farine de seigle était destinée à la confection des tourtes de pain et celle de sarrazin pour les tourtous (galettes). Le moulin s'arrêta de tourner en 1950.